Quelque chose de vaguement rond – 2026

Duo chorégraphique milieux exterieurs – création 2026


Le point de départ de cette pièce est un questionnement général sur notre rapport à la chute et à l’instabilité mené dans le cadre d’une recherche au long cours intitulée « Nous avons appris à tenir debout ». Fortement inspirées par la géologie, et les phénomènes qui nous dépassent, nous cherchons des manières de tenir debout – seul.es ou a plusieurs dans un monde marqué par l’instabilité.

Comment faire corps dans un monde qui tombe, glisse, s’effrite, s’érode, s’enfonce, se casse, se plisse, se perd, se noie, s’abîme?

Quelque chose de vaguement rond est une des multiples réponses à cette question.
C’est une histoire de plis, de troubles, d’inversions, de repos, d’écoute et de tendresse. C’est un chemin singulier de deux corps l’un avec l’autre, et vers la différentiation. Un chemin qui passe par le partage de poids, et par le dialogue intime des peaux. C’est aussi une tentative de faire remonter d’autres temps à la surface, de danser avec des mémoires, de rencontrer des affleurements.

Deux performeuses et une bande son s’immiscent dans un lieu pour y développer un rituel étrange et troublant de partage d’axe. En découle une longue phrase chorégraphique qui se fond dans le décor et active une série d’images qui jamais ne s’installent. Jouant avec le trouble des frontières entre les corps, ainsi qu’avec le lien à l’environnement qui les entoure, ces deux présences s’unissent pour l’occasion et nous font voyager dans des strates animales, végétales, minérales et humaines, qui affleurent à la surface, avant de replonger dans les profondeurs de l’indéterminé.

Leurs corps-matières viennent nous raconter des histoires de plis, de troubles, d’inversions, de repos, d’écoute et de tendresse.

D’ailleurs est-ce un paysage ? Ou un pachyderme ?

crédits photos : © Violaine Wallaert et Marion Francillon

Création sonore : Une création sonore se confondant parfois aux bruits ambiants, ou à l’inverse proposant des fulgurances musicales, accompagne l’écriture de cette pièce. Elle est diffusée sur deux enceintes portatives ayant chacune une piste sonore différente.

Lieux concernés : Quelque chose de vaguement rond à besoin d’être accueilli dans un lieu calme (sonorement et visuellement). Nous affectionnons particulièrement les lieux improbables et les espaces ambigus ; terrains vagues, espaces en friches, zones semi-urbaines, lieux non-dédiés, où se mélangent sans problème végétation sauvage, bâtis en décrépitude, monument au mort et animaux des villes.

Jauge : La jauge dépendra des contextes et de la taille des espaces, variant de 50 à 150 personnes. Selon les configurations nous envisageons de jouer plusieurs fois dans la même journée.

Durée : 35 minutes

Écriture et jeu : Aline Fayard et Sandra Wieser.
Écriture sonore : Mathias Forge et Yoann Coste.
Regard extérieur et aide à l’écriture : Sophie Borthwick.

Soutiens financiers et accueils en résidences 2024-25 : Quelque chose de vaguement rond est issu du travail de recherche autour de la pièce Nous avons appris à tenir debout soutenue par Le Pacifique-CDCN (38), Le Grand Collectif (38), L’Espace culturel St Benoit, (38), La Pratique-AFA de l’Indres, (36), La Ville de Grenoble (38) et le Département de l’Isère (38).

Soutiens financiers et accueils en résidences 2025-26 : Les Ateliers du Milieu, Ateliers de Fabrique Artistique, Rouvres-sur-Aube (56) / Le Comité des Réjouissances, Die (26) / Compagnie 1 Watt, Saint-Félix-de-Pallières (30) / Le Grand Collectif, Grenoble (38) / La Ville de Grenoble / Le Département de l’Isère.

En vidéos :

Teaser Juin 2025 :

Tentative d’une forme performative lors des journées du Patrimoine à Mens (38) – Septembre 2025 :

Travail vidéo dans la ville de Grenoble – 2024